Le parc a été aménagé sur des terrains humides parcourus de
rivières et de rus. Si ces cours d'eau ont aujourd'hui tous disparu ou été
couverts, l'eau aussi agréable à entendre qu'à regarder, a été réintroduite sur
le site grâce à la création de bassins étanches, de ruisseaux et de cascades.
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Avant la création du parc Sur le site, la rivière la plus importante était le Croult qui recevait les eaux
de la Vieille Mer, du Rouillon, et de la Molette.
Ci-contre : une vue aérienne sur le site du parc avant sa création. > En savoir plus | Le parc se situe sur l'ancien lit de la Marne. Celle-ci en se retirant laissa
une zone humide et marécageuse ainsi que des sols d'alluvions qui furent
exploités par les maraîchers si nombreux dans notre région jusqu'à un passé
récent.
 Afin de
lutter d'une part contre la pollution, et d'autre part réguler le débit des eaux
en direction des zones urbanisées, un certain nombre d'ouvrages importants ont
été réalisés : canalisation et couverture de la Vieille mer, création de bassin
d'orage avec extension possible vers des zones inondables. > Retour |
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Le Grand Lac Le Grand Lac | Cette grande étendue d'eau de 12 ha qui accueille oiseaux d'eau, poissons,
insectes, grenouilles... est entièrement artificielle. > En savoir plus |
Le Grand Lac en automneLe Grand Lac est composé de deux bassins de 1 à 2 m de profondeur séparés par un
barrage couvert d'un platelage, dont l'étanchéité est assurée par le collage lai
à lai d'un revêtement spécial.
 Le Grand Lac est alimenté par l'eau de la nappe phréatique (à 40 m
de profondeur). Celle-ci arrive au niveau du port et s'écoule lentement en direction du sud, le trop plein étant déversé dans la Vieille Mer, rivière souterraine qui traverse le parc.
Ses berges sont en partie minéralisées pour permettre au public de se promener au plus prés de l'eau ! > Retour
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Les lacs supérieurs et les cascades Les lacs supérieurs | Les lacs supérieurs recréent véritablement un milieu naturel, avec l'ensemble
des ceintures de végétation des eaux et des rives. > En savoir plus |
| Les lacs supérieurs, alimentés par l'eau du Grand Lac, sont plus profonds afin
d'éviter l'effet de la lumière sur le développement des algues de fond et de
permettre ainsi un meilleur équilibre biologique.
 Des alvéoles synthétiques comblées de
terre et végétalisées assurent la tenue des berges en pente douce. |
| La flore aquatique y est remarquable de par sa diversité et la présence de
certaines espèces comme l'utriculaire commune, plante carnivore considérée comme
rare dans la région.
 Le bruit des cascades de 12 m de haut, qui se jettent dans un des
lacs, celui des torrents qui relient les lacs entre eux, et les jeux de lumière
dans ces eaux bouillonnantes, ajoutent à l'attrait de ce site. > Retour |
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L'étang des Brouillards et le Vallon Etang des Brouillards et Vallon | Ces plans d'eau existaient déjà lorsque le parc a été aménagé ! Des pêcheurs
fréquentaient régulièrement l'étang des Brouillards. > En savoir plus |
Leur alimentation se fait naturellement par la nappe phréatique.
 Dans l'étang des Brouillards,
on observe un phénomène de marnage. C'est-à-dire que le niveau d'eau varie en
fonction des saisons. Ainsi, durant les mois les plus chauds, apparaissent des
vasières. Celles-ci sont vitales pour les oiseaux limicoles (gravelots,
bécassines, chevaliers…) qui y trouvent leur nourriture.
Ce même phénomène existe dans le marais du Vallon (1 ha). Ce dernier n'est relié à aucune canalisation, mais a été recreusé pour éviter son assèchement systématique en été.
Le grand intérêt du site vient de son aspect sauvage et de sa flore caractéristique des milieux humides, en voie de disparition.  Etang des Brouillards |  Libellule (Sympetrum sanguineum) |  Canne |
Libellule (Sympetrum sanguineum) | > Retour |
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